jeudi 8 juin 2017

Festival de Cannes 2017


FESTIVAL DE CANNES 2017

Deux classes de première du lycée les POBM et les PSEN ont assisté à deux films : Cuori Puri, un film italien présenté à la Quinzaine des Réalisateurs, la projection a été suivie d'un échange avec le réalisateur et les acteurs,  et un premier film : Jeune femme, de la sélection Un certain regard (les Premiers films de la Sélection Officielle), film qui a obtenu la Caméra d'Or. 

Voici quelques réactions d'élèves :

CUORI PURI du réalisateur italien Roberto de Paolis

Synopsis : c’est l’histoire d’une jeune fille chrétienne très respectable et d’un italien pauvre qui ont un coup de foudre jusqu’à commettre les pécher ultime, du moins pour le jeune fille…

Qu’est-ce que le film vous a amené à penser ou vous a fait ressentir?
« Le film m’a amené à découvrir l’Italie et la religion très pieuse dans certaines familles au point de faire vœu de chasteté ce qui est le cas dans ce film. Il y a beaucoup de sentiments entre l’amour de la famille ou la haine des étrangers » Lucas Trouchaud
« Tout d’abord je suis touché, ému par la vision de l’Italie que ce film m’a procuré. Je me suis aperçu que la religion est très présente dans certaines familles, elles doivent respecter des conditions de vie strictes comme la chasteté. Agnèse , très pieuse, a cependant enfreint un des 10 commandements « tu ne voleras point » et a commis un des 7 péchés capitaux avec la luxure. » Dylan Kutza

« Tout d’abord j’ai ressenti que la religion était encore très présente en Italie. Il y a une part de la jeunesse qui est croyante et pratiquante et qui est même prête à faire vœux de chasteté. J’ai appris qu’il y a aussi des camps de migrants en Italie, très pauvres, mais des familles italiennes le sont aussi » Andrio Louis
« Tout d’abord ce film m’a amené à voir la façon de vivre des italiens et des gitans, il m’a fait ressentir qu’ils ne s’entendent pas bien. Les italiens sont aussi bien religieux que racistes et n’aiment pas les étrangers » Aymerick Fue
« Tout d’abord ce film m’a amené à découvrir l’Italie, la religion, la chasteté. C’est un film de sentiments entre jeunes, de violence entre les gitans et les italiens mais aussi dans les relations familiales (Stefano et son père, Agnèse et sa mère » Aurélien Colin

Des images vous ont-elles marquées?
« Certaines images m’ont marqué comme la perte de la virginité, la haine des italiens envers les roms, la pauvreté des italiens ou des roms. La scène qui m’a le plus marqué est la perte de la virginité d’Agnese : on ressent des regrets, des questions sur ce qui est en train de lui arriver, de la frayeur. » Lucas Trouchaud
« Une scène m’a particulièrement marqué ; le moment ou le gitan va se faire lyncher à cause d’une accusation de viol sur une jeune fille. La violence du passage est inouïe. Cet acte de violence gratuite est très rare. » Dylan Kutza
« L’image qui m’a marqué est lorsque l’on voit les violence commises contre les gitans car ils sont accusés d’avoir violé une jeune fille. La jeune fille avoue que c’était un acte réfléchit et elle avoue qu’elle a mentit sur son viol » Andrio Louis
« L’image qui m’a marqué est lorsque les italiens tabassent un gitan car la jeune file les a accusé de viol. Elle a menti pour cacher son amour pour un garçon et le fait qu’elle a couché avec lui. » Aymerick Fue

Les thèmes évoqués dans le scénario vous ont-ils touchés ?
« Je suis touché par la place de la religion dans cette région italienne, ce qui devient de plus en plus rare avec des femmes et des jeunes aussi pratiquants »
« Les thèmes évoqués, par exemple l’amour, ou la religion, étaient traités de façon très juste et émouvant » Andrio Louis
« Le racisme me touche que ce soit en Italie ou ailleurs dans le monde. C’est un thème universel » Aymerick Fue
« Le thème évoqué dans le scénario qui me touche est le racisme entre les gitans et les italiens » Aurélien Colin
« Pour finir le thème qui m’a le plus interpellé est la chasteté. Je trouve cela stupide de vivre comme ça, de se priver de relation sexuelle avec la personne qu’on aime pour attendre le mariage. C’est archaïque ! » Dylan Kutza

Nous tenons à remercier profondément le festival de Cannes et l’organisation, l’association « cinéma du sud » qui nous a permis de vivre cette expérience unique de participer au festival de Cannes et d’avoir pu voir ces deux films en avant-première.

UNE JEUNE FILLE « prix caméra d’or dans la catégorie un certain regard »
du réalisateur Léonor Seraille

synopsis : ce film parle d’une jeune femme qui s’est faire « larguer ». Elle n’a jamais travaillé et on va la voir se battre pour s’en sortir seule. Elle est un peu folle et « grande gueule »

Qu’est-ce que le film vous a amené à penser ou vous a fait ressentir?
« Le film m’a amené à penser que le film est comique et compatible avec le sujet de la folie de cette femme »  Vincent Petit Hugonin
« Tout d’abord ce film m’a fait penser à un film comique. Cette femme qui est folle est marante et malgré ses pensées enfantines, elle cherche à trouver du travail et un « chez soit », ce qui somme toute est aussi « normal ».William Tizzanini

Des images vous ont-elles marquées?
« Une scène m’a particulièrement marqué comme celle ou la jeune femme hystérique fait une crise à l’hôpital, son rôle reste comique » William Tizzanini
« La femme erre assez longtemps avec ce pauvre chat, c’est assez loufoque, elle se balade avec assez longtemps, même sous la pluie. Il y a aussi cette scène de quiproquo ou elle se fait passer pour une autre. Peut-être pour profiter de la générosité de cette femme assez dérangeante » Vincent Petit Hugonin

Les thèmes évoqués dans le scénario vous ont-ils touchés ?
« Il y a 3 thèmes principaux. La folie qui est abordée de façon comique et parfois triste. Il y a le rejet de sa famille : sa mère et son compagnon. Il y a enfin le thème de la pauvreté : elle passe d’un milieu riche à un milieu très pauvre. Elle est obligée de subir les « petits boulots humiliants » Vincent Petit Hugonin
« Les thèmes évoqués sont particulièrement touchants On voit la folie, le comique de cette femme qui est attachante. Il y a le rejet de tous et le manque d’argent. ».William Tizzanini

lundi 6 février 2017

Fabrication d'une bande son

Aurélia  Barbet a animé deux ateliers "son" au CDI avec les classes inscrites dans le dispositif "Lycéens au cinéma" : les POBM de Mme Braun et les PSEN de M Guillen.


Après une présentation des différents sons d'un film : voix, bruitage, musique, Aurélia Barbet leur a montré les intérêts des différents sons dans un film : attirer, donner une intention, rendre une scène drôle ou triste. Elle a enfin distingué le son qui passe de off à in alors que l'on passe du champ au contre champ et présenté des métiers du son au cinéma : perchman, ingénieur du son.


Les élèves ont travaillé sur un plan séquence d'une minute 30. Ils ont fabriqué une bande son, imaginé, reconstitué et enregistré les différents sons : bruits des pas, des portes, des conversations. Les élèves disposaient d'un enregistreur, d'un casque et d'un micro. La bande son a été monté avec le logiciel Final Cut Pro Montage.




mardi 31 janvier 2017

Festival du court-métrage de Fréjus 2017

20ème anniversaire du festival
Les premières métalliers de Mme Braun étaient vendredi 13 janvier 2017 jury de la sélection HERMES du Festival du court-métrage de Fréjus.

Ils ont regardé les deux sélections : Hermès et Aurélia et ont voté pour le film qu'ils ont le plus aimé : C'est du caviar de Sarah Lelouch est arrivé premier dans la classe.
 
A 21 heures les élèves ont remis le trophée qu'ils ont réalisé en métallerie. C'est le film How was your day ? de l'irlandais Damien O' Donnell qui a remporté le prix des jeunes. Il traite d'une femme qui n'arrive pas à aimer son enfant handicapé.


Les premières, qui ont été jury et qui ont réalisé les croquis du trophée, et les terminales qui ont réalisé ce dernier, sont montés sur la scène avec leur professeur M Di Marco et l'artiste PAD, qui a conçu le trophée avec ces classes.
Les premières, qui ont été jury et qui ont réalisé les croquis du trophée, et les terminales qui ont réalisé ce dernier, sont montés sur la scène avec leur professeur M Di Marco et l'artiste PAD, qui a conçu le trophée avec ces classes. 
Trophée remis par les élèves: Damien et Thomas
D'autres photos sur le blog du CDI :
 
CRITIQUE DU FILM C'EST DU CAVIAR



Dans ce court métrage, une jeune femme du nom de Charlie, apprend que son ami vit une histoire avec sa meilleure amie. Elle décide donc de se venger en cachant du poisson pourri dans l’appartement, ce qui va faire fuir son ex qui met en vente son superbe appartement. Puis elle fait semblant de les pardonner pour racheter l’appartement à moitié prix car personne ne veut l’acheter.
Ce film m’a plu car l’histoire est tirée d’une histoire vraie et elle a été bien mise en scène. J’ai trouvé l’histoire drôle car sa vengeance était très originale.
Enfin, l’actrice a bien joué son rôle, à la fin on a pu voir le regard moqueur qu’elle a jeté à son ex.
Ce court métrage a été réalisé par Sarah Lelouch, qui est la fille de Claude Lelouch ! 

Vincent PETIT-HUGUENIN de POBM


CRITIQUE DU FILM 112 PIZZA

J’ai choisi le court métrage 112 pizza de Elefterios Zacharopoulus pour son histoire touchante et choquante qui traite un sujet sensible qui est la femme battue.
Dans le film, une femme appelle le 112 en faisant croire qu’elle parle à un pizzaiolo. Elle lance un appel à l’aide en masquant par une commande de pizza. Le réalisateur utilise souvent la technique du SPLIT (écran divisé en 2 images en même temps)
Tout d’abord, l’histoire est stressante car on ne sait pas quand l’homme va frapper. Ce qui est encore plus stressant c’est que les coups sont portés hors-champ. Le son est donc hors champ aussi. La violence est suggérée plus que montrée. Des gros plans sur l’homme et le femme montrent des émotions différentes : d’un côté l’homme a un visage colérique et de l’autre la femme a le visage désastreux. La femme est terrifiée par un mari jaloux et très violent qui va piquer une crise de nerf et violente sa femme quand elle lui dit qu’elle va voir l’épicier.
La chute est ‘‘heureuse’’, elle est sauvée par la police et le 112 in-extremis

TIZZANINI WILLIAM de  POBM


CRITIQUE DU FILM LA PISCINE


Le film s’appelle la PISCINE, il a été réalisé par Rosa BURSZTEIN en 2016. Il dure 9 minutes et c’est un film français .

Rebecca a décidé d’aller à la piscine. Mais pour retarder son départ elle cherche de bonnes excuses car elle déteste la piscine.

Tout d’abord j’ai aimé l’actrice car elle montre son corps jouant un personnage complexé. Elle est « fofolle » car elle change de maillot toutes les minutes; elle ramasse beaucoup d’affaires pour mettre dans sa valise juste pour aller à la piscine. A la fin j’ai trouvé rigolo parce qu’elle court en maillot de bain dans la rue à Paris et c’est drôle car elle arrive trop tard la piscine est déjà fermée.

La « chute » se fait dans la Seine : elle est partie sur le pont et elle saute ! 

Aymeric FUE de POBM



D'autres infos sur le site académique :



 

mardi 13 septembre 2016

Lycéens au cinéma 2016-2017

Trois films sélectionnés cette année pour trois classes : les 3 niveaux de bac pro métallerie participent à Lycéens au cinéma.
Des habitants de Tombouctou au Mali subissent  le régime de terreur des djihadistes.

mardi 10 mai 2016

Critiques du film Tel père tel fils

Tel père tel fils, un film japonais de Kore-Eda Hiroka


"C'est l'histoire d'une famille assez riche qui réalise, 6 ans après la naissance de leur enfant, que ce dernier a été échangé à la naissance avec un autre bébé. Ce film raconte l'histoire de ces deux familles.
On a vu ce film en sous-titré, ce film est japonais. Ce film est un film dramatique autour de la famille et des différences de richesse entre les gens.
J'ai bien aimé ce film, parce que le scénario et l'histoire sont intéressants, je me suis rapidement placé à la place du petit, ça laisse à réfléchir.
A un moment, ils sont à la rivière, le père de la famille prend à part l'enfant qu'il a élevé et lui dit que l'autre famille l'aime beaucoup plus qu'eux...l'enfant se sent abandonné...ce qui est fort compréhensible.

Le rapport «père-fils» de la famille riche est aussi très intéressant, ils sont très proches, ils s'aiment, le petit fait attention à ce que pense son père de lui, de l'amour qu'il lui porte, de sa fierté."

Thomas Tillmann, SOBM

"Ce film présente deux manières différentes d'élever des enfants. La famille riche se fonde surtout sur la réussite de l'enfant alors que la famille pauvre privilégie l'amusement et l'union. je trouve l'idée du film, l'union vaut mieux que l'argent, très belle"

Khatem, SOBM